e est la base du logarithme népérien,
i est l'unité des imaginaires purs (vérifiant \ i^2 = -1)
et pi est la constante d'Archimède (le rapport de la circonférence d'un cercle à son diamètre).
bon, c chaud, mais courage, en trainant un peu sur wiki, n'importe qui peut comprendre et trouver...
le gagnant, remportera un exemplaire de :
Défendre les indéfendables (Proxénètes, vendeurs d'héroïne, prostituées, maîtres chanteurs, faux-monnayeurs et autres boucs émissaires de notre société)
bonne chance....
ps, Rodrigo n'a evidement pas le droit de jouer !
pps : pour vous encourager, la pochette de la compil house ! La vida loca !
ca na rien a voir, mais ca peut aider,,, :) avec dessus le lien pour la telecharger...
Pour ceux qui l'ignore, Fight Club "le film" est une adaptation du roman de Chuck Palahniuck, écrivain génial, assimilé au mouvement dit d'Anticipation sociale. dont le cynisme, fait office de reference. Etant fan absolu de cet écrivain, je me permet de vous conseiller :
"choke", "monstres invisibles", "fight club" et son recueil de nouvelles mélangé a de l'autobiographie : "Festival de la couille et autres histoires vraies"
/ pour ceux qui l'ignoreraient aussi, la plupart des bons films sont toujours inspirés de livre :
the beach, Alex Garland
requiem for a dream, hubert selby
forrest gump, Winston Groom
trainspotting, irvine welsh
37.2, Philippe Djian fear and loathing in las vegas, Hunter Thompson
etc..
Studio- 26m² -Située à
la Pointe Matira, au sud de BORA BORA et face au motu Piti Uu´Uta, la résidence se situe sur une plage de sable blanc en Polynésie Française. A flanc de montagne, dix maisons de type
Fidjien sur 2 niveaux abritent les 80 appartements de la résidence, au sein d´un parc tropical fleuri. Dotée d´une immense piscine à débordement plongeant sur la mer, la résidence propose
également deux restaurants avec terrasse vue mer, un bar, un petit institut de beauté et des équipements de sports nautiques gratuits. Bail commercial à la carte avec loyer garanti jusqu´à
6,75% de rentabilité net de charges et d´impôts plus occupation personnelle. - pour 80.000 €
si vous voulez qu'on se cotise, faite moi signe
bon, oui la video, c hawai mais on s'en branle,, c'est l'idée koi...
La pensée libertarienne pour les nuls les gens deja calés
Livre complet mais difficile au niveau des notions de politiques,,
un jour ou l'autre j'ecrirais un bonne article sur le sujet, mais pas ce soir...
Présentation de l'éditeur :
Le libéralisme aurait-il fait peau neuve ? Vu du continent, le souhait formulé par Friedrich Hayek au lendemain de la Seconde Guerre mondiale serait resté lettre
morte. Il est aujourdhui peu dobservateurs qui perceraient le libéralisme sous les guenilles subversives et utopistes affublant dordinaire les pensées mêmes qui le combattent. À labri des regards
négligents des intellectuels les plus suspicieux, la mue en utopie que Hayek enjoignait le libéralisme dengager a pourtant bien été réalisée de lautre côté de lAtlantique. Son fruit porte un nom,
barbare à souhait : le libertarianisme. L'ouvrage, qui se consacre à la pensée libertarienne, sarticule en trois temps. Dans un premier, il sagit de présenter la genèse de cette pensée et de
retracer les différentes étapes de sa récente constitution en mouvement. Dans la deuxième, l'auteur tâche de montrer comment la généralisation libertarienne des principes libéraux a conduit les
théoriciens à investir le champ de savoir le plus étendu possible. La troisième partie explore la variété des horizons dattente auxquels les libertariens destinent la société, en empruntant avec
eux le chemin théorique menant de lanarchie, que les plus radicaux espèrent, au Léviathan, quils condamnent à lunisson.
pour les simples d'esprit (lol) plusieurs définitions sommaires de wiki,
Le libertarianisme est une philosophie politique prônant la liberté individuelle, en tant que Droit naturel, comme valeur fondamentale des rapports sociaux, des
échanges économiques et du système politique. Les libertariens se fondent sur le Principe de non-agression qui affirme que nul ne peut prendre l'initiative de la force physique contre un
individu, sa personne, sa liberté ou sa propriété. De fait, ses partisans, les libertariens, sont favorables à une réduction, voire une disparition de l'État en tant que système fondé sur la coercition, au profit
d'une coopération libre et volontaire entre les individus.
Les libertariens sont des libéraux radicaux, opposés à l'État. Pour eux, les pouvoirs de l'État devraient être extrêmement restreints (minarchisme), ou même
supprimés (anarcho-capitalisme). Contrairement à l'idée libertaire les libertariens ne sont pas pour une société gérée en commun, mais pour une société où les interactions entre les individus
découlent de contrats librement consentis, conformément au Droit naturel et à l'axiome de non-agression.
Le libertarianisme est une philosophie politique prônant la liberté absolue des individus de faire ce que bon leur semble de leur personne ou de leur propriété, ce
qui implique qu'ils n'empiètent pas sur cette même liberté des autres. Les libertariens ont comme maxime fondamentale que toute interaction humaine doit être volontaire et consensuelle. Ils
affirment que prendre l'initiative de la force physique contre une autre personne ou la propriété de cette personne, menacer de le faire, ou commettre une tromperie contre toute personne,
constitue une violation de ce principe. La force utilisée contre les autres est considérée par les libertariens comme étant illégitime, sauf dans le cas de défense ou de réparation vis-à-vis
d'une agression initiale
Pour les débutants, je vous conseil, : "Défendre les indéfendables (Proxénètes, vendeurs d'héroïne, prostituées, maîtres chanteurs, faux-monnayeurs et autres boucs émissaires de notre
société)" de Walter Block, dont les concepts se rapproche de la dite politique.
Les femmes et les hommes que défend
ce livre sont en général considérés comme infâmes, et les fonctions qu'ils exercent comme nuisibles. Quelquefois, la société elle-même est maudite parce qu'elle engendre des personnages aussi
malfaisants. Néanmoins, notre objectif est de démontrer les propositions suivantes : Les personnes ne sont coupables d'aucune infraction de nature violente ; dans pratiquement chaque cas, elles
apportent un avantage réel à la société ; si nous prohibons leurs activités, nous le faisons à nos propres dépens.
Sept court métrages au travers desquels des réalisateurs et des artistes, parmi les plus visionnaires et provocateurs de leur génération, font se rencontrer l'art et le sexe
:
Je cherchais des infos sur net, concernant ce DVD, pour m'inspirer, et puis je suis tombé sur la critique du site : www.ecrans.fr , appartenant a libération, et jlai trouvé tellement cool, que je la mets cash, du bon copier coller, en citant la source, bien
entendue..
"Passons sur l’argument publicitaire qui se demande si « la pornographie peut être artistique et si l’art peut être pornographique ? » Se
demande-t-on si l’eau est liquide ? Continuer, en 2007, à poser la question en ces termes, c’est perpétuer dangereusement la conception antique du sexe comme continent sale et celle de l’art
comme continent propre. S’étonner (même positivement) de leur union, c’est abandonner des générations d’artistes modernes et contemporains (sans remonter jusqu’à Courbet), des siècles de
littérature (sans remonter jusqu’à Virgile) et des décennies de cinéma (de Bénazéraf à Breillat).
Le sexe est un objet de représentation. La représentation, qui est l’ennemi naturel du caché, n’a jamais pu se retenir de montrer (Pompéi, c’est
la dernière à gauche). De là, une sexualité toute neuve a-t-elle pu s’engendrer avec le porno ? Cela, Destricted y croit dur comme fer. Et c’est le commencement de sa proposition. A prendre
l’habitude de se voir baiser, l’être humain aime autrement. Au travers des couches infinies de virtualités, entre les fantasmes que l’on se fabrique seuls et ceux dont les images nous arrosent,
se sont constitués de nouveaux habitus, des comportements sans innocence, mais curieux comme pas deux. Et si Destricted , en prenant le pari de rassembler sept interventions d’artistes sur le
sujet, est un projet réussi, donc cohérent, c’est que l’intérêt s’est décentré : comme si soudain il ne s’agissait plus de filmer des culs (ça, c’est le travail de la machine pornographique et sa
puissance de frappe est sans égal), mais de tirer un portrait du spectateur qui se branle, une image d’une humanité née avec le porno, après le porno, ou depuis le porno. C’est-à-dire depuis ce
savoir sur la mécanique compliquée de nos désirs, qu’il n’a de cesse de mettre en jeu.
Ce que l’art puis à son tour la psychanalyse avaient dévoilé, le porno l’a fait pénétrer violemment dans notre quotidien. Le porno est la
première industrie à proposer un savoir sur nous-mêmes. Là où il est passionnant pour un contemporain, a fortiori un artiste, ce n’est plus tant dans sa représentation plastique des corps, mais
dans sa pénétration économique, sinon totale, des cerveaux et des mentalités. Que certains ne le supportent pas en dit long sur la teneur même de ce qui s’y dit.
Il n’y a sans doute pas de sujets plus ouverts pour un artiste aujourd’hui que ces mutants ébranlés que nous sommes. Que l’écrivain Mel Agace et
le critique d’art Neville Wakefield (les deux initiateurs de Destricted) aient choisi de demander quelque chose à Matthew Barney ou à Richard Prince tombe sous le sens, Barney ayant d’ailleurs,
d’entrée de jeu, réussi avec Hoist à inventer une nouvelle démesure au fantasme : un homme copule avec un élévateur de 50 tonnes. Burroughs et Ballard provoqués sur leur propre terrain. Dans le
vertigineux House Call, un found footage (1) de 12 minutes fait à partir d’un sexy made in California et très marqué années 80, Richard Prince ravale et recrache (images recadrées, refilmées à
même la téloche, désynchronisées de leur son d’origine), traduisant avec quelle violence sismique ce magma grouillant travaille notre intérieur.
Larry Clark est de nouveau grand, bonne nouvelle. En 38 minutes d’Impaled , il a retrouvé ce don de la proximité qu’il avait laissé dans le
vestiaire de son décevant Wassup Rockers. L’idée, c’est d’interviewer des jeunes Américains castés après annonce sur le Net pour jouer dans un porno professionnel-amateur. A la façon d’un
programme de téléréalité (Bachelor, Love looser), l’heureux élu devra à son tour se choisir une partenaire parmi la tripotée de hardeuses qui lui sont présentées, avec lesquelles l’heureux
Casanova devra discuter avant d’agir. En provoquant cette parole (pauvre, sans doute, héritière malchanceuse de siècles de puritanisme), Clark livre, en filigrane, plus d’informations sur
l’Amérique qu’il ne s’en trouve dans tous les éditos de la planète. Du moins si on continue d’envisager, depuis Lyotard, l’économie libidinale comme un dispositif pulsionnel qui déborde la seule
sexualité.
Que cette débauche de pornographie ne change rien toutefois à la solitude sexuelle est le constat de deux autres films, plus mineurs, le Death
Valley de la vidéaste Sam Taylor Wood (un garçon se frotte contre le sol de la terre la plus aride du monde sur fond de blues électro signé Matmos) et le frontal We Fuck Alone de Gaspard Noé,
montant en parallèle une fille qui se caresse avec une peluche et un garçon qui enconne une poupée gonflable. Le film impose au spectateur un battement stroboscopique de l’image, simulant la
transe dépravée, liant sexe et violence. Deux autres films (signés Marina Abramovic et Marco Brambilla) déséquilibrent un tantinet l’ensemble, sans pourtant en désamorcer
l’impact."
Anecdote, Quand je l'ai commandé, jlai importé des etats unis, parsk il etait pas encore sortie ici, et jlai reçu au bout de 5 mois, parsk le colis s'etait perdu en roumanie,,, voila , c pas
vraiment drole,,, mais c une anecdote qui en vaut une autre...